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Comment faire face à la perte d’autonomie d’une personne âgée ?

Principalement liée au vieillissement et à une maladie, la perte d’autonomie bouleverse la vie de plusieurs millions de Français, soit parce qu’ils en sont directement les victimes, soit parce qu’ils sont aidants d’une personne en perte d’autonomie. Chez les personnes âgées, on parle de dépendance. Il s’agit de l’altération des fonctions vitales qui touchent les troisième et quatrième âges. Elle se traduit par l’incapacité à accomplir les tâches ménagères quotidiennes et/ou par le besoin d’une surveillance permanente. Cette altération des fonctions vitales peut s’accompagner d’une maladie, comme celle de l’Alzheimer ou du Parkinson. La déficience neurologique ou mentale incurable engendrée affecte considérablement le niveau de dépendance de la personne.

Pourquoi rester à domicile ? 

Selon un sondage réalisé par l’IFOP, 85% des français souhaitent vieillir à domicile. 

Vieillir à domicile procure du bien-être psychologique et répond à un besoin sociologique des seniors. 

En restant dans un environnement qui lui est familier, la personne âgée conserve ses habitudes et garde la maîtrise de ses choix . Force est de constater qu’en restant à domicile, il est un peu plus en confiance. Il lui est ainsi plus facile de parler et de se confier.

Au niveau sociologique, rester chez soi permet de demeurer à proximité de lieux qui servent de repères mais aussi d’individus qu’on connaît et qu’on a l’habitude de côtoyer : les amis, les voisins, les commerçants et la famille lorsqu’elle habite à côté.

Permettre à son proche âgé de vieillir à domicile permet donc de lui offrir un cadre de vie propice à son équilibre psychologique. Cet équilibre peut jouer sur son état de santé en général et avoir des influences positives sur sa perte d’autonomie. 

D’après l’enquête Capacités, Aides et REssources des seniors (CARE) ménages de 2015, réalisée par la DREES, les seniors vivant à domicile en 2015 sont moins en perte d’autonomie qu’en 2008 : - 3 points de pourcentage.

Comment maintenir le senior le plus longtemps possible à domicile ? 

La possibilité de vieillir à domicile est fortement conditionnée par le niveau de dépendance de la personne. La première chose à faire est ainsi d’évaluer la perte d'autonomie du senior.

En France, la dépendance est mesurée selon six niveaux de dépendance du Groupe Iso-Ressources ou GIR . GIR 1 correspond à la dépendance la plus forte et GIR 6, à la dépendance la plus faible.

Plus la dépendance est forte, plus la personne doit être placée dans un établissement spécialisé de type ephad.

Pour les personnes dont l’état physique et mental permet encore de vivre à domicile, notamment lorsque la présence continue d’intervenants n’est pas indispensable, plusieurs solutions existent pour les maintenir à domicile dans de bonnes conditions.

Elles permettent de les aider à être autonomes dans tous leurs gestes au quotidien (coucher, repas, toilette, déplacement…), de réduire considérablement les risques de chute, de lutter contre l’isolement de la personne vivant seule et de les assister et les aider lorsqu’elles ont besoin d’aides humaines

Ces solutions ont permis à environ 1,5 million de personnes âgées en perte d’autonomie de vivre à domicile en France métropolitaine sur l’année 2015( entre 0.4 et 1,5 millions,selon la DREES).

Des aides financières proposées par l'État sont également disponibles afin d’alléger les charges que devront subir les aidants.

Afin de vous aider, nous vous proposons dans un premier temps de faire votre évaluation d’autonomie en ligne sur notre site. Vous aurez une réponse immédiate et pourrez contacter nos conseillers pour un accompagnement personnalisé.


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